mercredi 19 novembre 2014

Des silences ...

@Didi novembre 2014


Comme chaque matins
Je me décide à te raconter
L'espace de dix minutes
Je refais l'inventaire de tout ce qui est et qui va m'arriver
La grisaille infini et abstraite s'offre a moi sans pudeur
Dans une douceur et une violence partagée
Je ne sais pas encore si je dois continuer à me tenir debout
Ou a laisser mes muscles se détendre
Ces quelques gouttes de café avalées
Réveillent en moi ce fossé
Ce trou qui m'aspire
Et me fait suffoquer

Il pleut des silences
Les bruits de ton absence
Pour que ça recommence
Faudra s'emplir d'essence

Je n'ai jamais cru à ce que je voyais distinctement
Quand une image est nette je l'a floute 

@Didi novembre 2014

Je ne veux rien voir sinon m'aveugler
J'avais déjà dans un champ matinal
Avalé la rosée d'un matin délavé
J'étais gelé
Le soleil voilé promené ses rayons
Sur un tapis jaune et orangé
J'étais marbré
A quel moment la feuille se décide elle a lâcher
Petite feuille colorée
Laisse le vent la caresser 

@Didi novembre 2014

Il pleut des silences
Les bruits de ton absence
Pour que ça recommence
Faudra s'emplir d'essence

Il pleut des silences
Les bruits de ton absence
Pour que ça recommence
Faudra s'emplir d'essence

Têtes Raides  


Titre " Des silences " de l'album " Les Terriens "






jeudi 13 novembre 2014

La Lune nue de Marie Sellier et Hélène Rajcak

Un jour, ou plutôt une nuit, la lune, qui était alors une enfant, en eut assez d'aller toute nue. Elle alla voir sa mère, la grande et vaporeuse Nébuleuse Voie Lactée, et lui dit :
" Grande et vaporeuse Nébuleuse Voie Lactée, mère bien-aimée, je suis grande désormais. Il est temps de me vêtir. Je voudrais une robe qui brille de mille couleurs dans la nuit". Source Editions Talents Hauts


Découvrir cet auteur sur Babelio.com

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Mon avis :

Babelio me gâte avec ses masses critiques !

J'ai eu la chance de découvrir ce bel album avec la masse critique littérature jeunesse du 16 octobre dernier.
Merci le forum de Babelio j'ai retrouvé le logo !




Un album jeunesse pour moi, amoureuse de la lune je ne pouvais qu'avoir envie de la regarder bien en face et découvrir sa face cachée.

Jeudi dernier elle était si belle à la tombée de la nuit. Il y en avait que pour elle.

@Wal 6 novembre 2014 Merci mon A-Mie ♥
je digresse veuillez m'en excuser....

Déjà très bon premier contact avec cet album : couverture encore plus belle qu'en photo sur le site Babelio, et le titre décliné en trois couleurs sur les trois mots. Argenté - doré - Roux.
La lune et sa couleur argent en dessin.

Je tourne délicatement les pages et je me laisse aller aux rêves....

J'ai beaucoup aimé le texte de ce beau conte qui parle de la lune et de la vie d'une jeune femme, de son apprentissage corporelle avec tous les changements que la lune subit aussi perpétuellement.

Oui j'ai aimé que le texte parle aux femmes, aux filles et à leurs mères et que le propos soit poétique. 

" Grande et vaporeuse Nébuleuse Voie Lactée, mère bien-aimée, ma belle robe de soleil s'est désintégrée dans la nuit. cela signifie donc que je grandis toujours. Il est vrai que je me sens bien ronde, ces temps derniers. Il me faudrait une nouvelle robe pour dissimuler mes formes, une grande robe noire, qui me mincira un peu. 
La Voie Lactée frissonna et poussa un léger grognement qui voila de gaz sidéral le ciel tout entier. c'était là, assurément, signe de grande perplexité. mais comme elle ne refusait rien à sa fille, elle fit venir les petites pelleteuses du ciel." 

J'ai aimé aussi qu'il se réfère à la lune et ses mystères et ses changements.

"Comme elle était jolie, la lune dans sa robe de soleil éclatant ! 
Elle était si heureuse qu'elle refuse de se déshabiller à l'aube et qu'elle continua même à briller toute la journée à côté du soleil qui, pour un peu, en aurait été fâché."

Si la couverture m'a plu, les dessins m'ont moins enchantée dans un premier temps, et puis finalement je les ai aimés, ils semblent naïfs, simples mais ils participent à la poésie du texte et l'accompagnent avec délicatesse.




Une bien belle découverte 
Un livre dédicacé aux filles et aux mères.
Laissez vous conter les phases de lune ! 


tous les livres sur Babelio.com

Merci Babelio et les éditions Talents Hauts !
 



samedi 8 novembre 2014

Gipsy Blues de Jean Vautrin

Élevé par un grand-père violoniste rescapé des camps et une belle-mère soucieuse de sa bonne éducation, Cornelius Runkele fait tout pour s’intégrer. Il travaille bien à l’école, passe son bac et se découvre une passion pour les livres et l’écriture.
Mais un gitan lettré reste un gitan : impossible d’être perçu comme un citoyen ordinaire, impossible de s’éloigner de la kumpania, de son groupe. Cornelius a le sang chaud. Il passe en maison de correction et, entraîné par ses aînés, se retrouve dans une sale affaire de cambriolage. Il va en prison, essaie une dernière fois de revenir dans le droit chemin, mais son destin le rattrape.
L’histoire de Cornelius est consignée dans sept carnets de moleskine, un journal intime fictif. Journal d’un rebuté de la vie, Gipsy blues est un roman vibrant de colère et d’humanité, l’hommage d’un grand auteur à la culture gitane. SOURCE Allary Edtions

Mon avis :


Tout d'abord  Merci à Babelio qui grâce à sa masse critique de septembre m'a permis de lire ce livre. (avec mes excuses pour le retard 'un jour dans l'édition de mon billet) et merci également aux Éditions Allary et sa directrice adjointe Laurence d'Aboville, qui a particulièrement soigné l'envoi de ce livre avec un gentil mot, un marque page des éditions et un livre de belle qualité. (Cf photo du début du billet). Je ne connaissais pas ces éditions mais je serais attentive désormais à leurs publications : leur site (cliquez)




Une lecture un peu différente, une plongée dans l'univers des gitans, des Gipsys.

" Ouvrez ce livre. Ouvrez ce livre Monsieur, Regardez au travers des persiennes. Faites marcher votre petit cœur. "

C'est grâce à Cornélius et ses carnets de Moleskine que l'on découvre cette histoire. Enfin il serait plus juste de dire que Jean Vautrin se glisse dans la peau de Cornélius et lui fait écrire ces carnets qui nous sont donnés à lire.

De Jean Vautrin j'ai lu il y a longtemps quelques aventures de Boro le reporter, j'en ai gardé un souvenir plaisant c'est pour cela que j'avais coché ce livre pour la masse critique mais aussi parce que la photo de la couverture et ce titre chantant m'avaient attiré l’œil. 

Mais là le style et l'histoire sont totalement différents, ici, on a une histoire beaucoup plus grave et la plume se fait poétique. 

Avec Cornélius on vit le dilemme d'un jeune homme écartelé entre sa condition de gitan et sa volonté de s'en affranchir pour avoir une vie meilleure....  

C'est sa mère adoptive Sara, sa jeune mère étant morte en lui donnant naissance, qui va lui inculquer se désir de s'en sortir par la connaissance et par la volonté d'avoir une vie sédentaire.

On ressent fortement cette mise à l'écart, on la ressent pour tous les membres de la communauté. Une population qui a subit tant de souffrances et depuis bien longtemps.
Communauté jetée sur les routes depuis fort longtemps, la société n'a pas su les intégrer.

"Nous les coureux, les Bohèmes, les camps-volants, les nomades, les caraques, les Roms, les Manouches, les Yéniches, les Sinté, les Gitans, appelez nous comme vous voudrez - c'est ainsi - , nous sommes les survivants d'un long destin de sang. Peuple dénigré, livré aux préjugés à la discrimination, nous avançons depuis longtemps sur des chemins hasardeux."

En prenant la voix de Cornélius, Jean Vautrin prend les usages et les termes des gitans. C'est la langue orale et les mots des gitans. Et si je veux émettre un bémol c'est que j'ai eu au départ beaucoup de mal avec les traductions à lire en bas de page qui freinait la fluidité de ma lecture. 

Pourtant quoi de mieux que la langue pour se frotter à la société des gitans, des roms et des termes revenaient sans que je n'ai à en relire le sens.
Dans les personnages de ce livre, il y a le grand-père de Cornélius qui prend une grande place. Schnuckenack Runkele dit Schnuckie, un vrai Gipsy, musicien de violon et ayant vécu les tragédies de son peuple.

Le grand-père de Cornélius, "Mur papu" en veut à la mère adoptive de son petit fils. Pour lui " un gitan  ne doit pas sauter de son ombre". la communauté est un rempart à la société qui met à l'écart. Une vie près de la nature faite de choses simples et de musique.

7 carnets de Moleskine sur l'itinéraire d'un enfant peu gâté par la vie. Avec des titres de chapitres très jolis. 

"Voyage saccadé au pied d'un arc-en-ciel "

Un héros en déroute, il prend "Le chemin de la mauvaise route ". Cornélius nous met en garde dès le départ :

"Quand vous refermerez ce livre, Monsieur, je serais mort à vingt-quatre ans". 


J'ai aimé ce livre, merci encore à Babelio et aux Editions Allary !


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J'ai suivi la courte vie de Cornélius à travers ses carnets 
avec intérêt et empathie.  



J'ai aimé les personnages rencontrés par ce jeune homme 
et puis cette tristesse infinie qui m'a submergée... 
Ce blues qui s'est emparé de moi.

"Nous étions Gipsy. Nous étions musique. C'est sur ce nuage-là que nous allions nous laisser emporter par le vent. Alias Django m'avait dégoté un violon, un archet, des partitions. je l'accompagnais désormais dans ses rendez-vous musicaux. Avec Black and White ou avec Swing White Dajango, ça bichait drôlement ! "

  



mardi 28 octobre 2014

La grâce des brigands de Véronique Ovaldé


Un soir de juin 1989, Maria Cristina Väätonen reçoit un appel de Lapérouse : la voici replongée dans les méandres de son enfance au Canada. Pourtant, elle a quitté son village à seize ans. Elle est devenue un écrivain célèbre et elle mène une vie libre et scandaleuse en Californie. Mais, au fond, elle est restée la vilaine sœur. Il lui faudra revenir sur ses pas pour conquérir définitivement sa liberté…
Prix du meilleur roman des lecteurs de points 2013

Mon avis : 


Si vous visitez régulièrement ce blog vous n'êtes pas sans savoir de Véronique Ovaldé fait partie des auteures que j'aime lire.  Un style que j'aime, des histoires qui m'embarquent dans des sortes de rêves étranges...

Tout a commencé par :


" Ce que je sais de Vera Candida " lu l'été 2011 - cliquez sur le lien !

Dès le départ j'ai aimé l'écriture de cette auteure et son univers onirique bien particulier.

Puis :

" Des vies d'oiseaux "  en décembre 2011

Encore ici, le charme de l'écriture de Véronique Ovaldé m'a conquis


Matchs auxquels je participe depuis cette date ! D'ailleurs cette année j'ai eu la chance d'être encore une fois retenue (ouf avant les 800 participants retenus pour cette année) et je devrais incessamment lire un livre de Marie-Sabine Roger "Trente-six chandelles ". Merci Oliver !

Enfin, et grâce à un jeu du cadavre exquis organisé par le Cercle Le Points , j'ai pu lire :

" Le sommeil des poissons " en mars 2014 lors de mes trajets en tram  

"La grâce des brigands " est donc ma 4ème rencontre avec cette auteure que je ne désespère pas rencontrer en vrai un jour.... 

Mais après tout c'est bien en lisant ses livres que les rencontres se font finalement.

Je l'ai lu ce livre dans le train essentiellement et encore une fois j'ai pris plaisir à voyager avec Maria Cristina Väätonen, cette femme et avant tout, cette enfant devenue femme en s'éloignant de sa famille bien spéciale.

Encore une fois Ovaldé nous offre un portrait de femme quelque peu tourmenté par des démons d'enfance et dont la vie d'adulte ne lui épargne pas grand chose non plus.

Mais nous avons aussi le portrait d'une femme écrivain qui a du s'affranchir de beaucoup de choses et de personnes pour libérer son écriture.

Véronique Ovaldé a-t-elle mis une partie de sa propre vie dans ce récit ? Sans doute, mais ce n'est pas le plus important de le savoir ... 

Non, je ne lui poserais pas les questions  auxquelles Claramunt le mentor de Maria Cristina lui avait demandé de se préparer.  Je fais des petites blagues aussi comme ce dernier...

" - Prépare des listes. (Claramunt)
- Des listes ?  (Maria)
- Ils passeront leur temps à te demander d'établir des listes. Les trois livres que tu emporterais sur une île déserte, le nom du naufragé avec lequel tu aimerais te retrouver sur ladite île, ton acteur mort préféré, ton acteur vivant préféré, la maladie qui te fait le plus peur, le pays où tu aurais aimé naître, ta recette de pâtes préférées, les trois fantasmes que tu n'as jamais révélés à personne et que tu brûles de dévoiler dans un magazine, tes cinqs hommes politiques préférés de tous les temps, tu peux citer Jésus, l'animal que tu aimerais avoir ou l'animal que tu aimerais éradiquer de la planète, la liste de tes allergies, tes bonnes adresses pour boire une pina colada à Los Angeles, ton truc de beauté...( Claramunt)" 

On retrouve chez Ovaldé des éléments récurrents, que l'on voit revenir au fil de ses romans mais cela ne me dérange aucunement. Comme en musique il y a des éléments qui me conviennent plus que d'autres.

Il y a souvent des lieux avec des ancrages forts. Ici la maison de famille, la ville de Lapérouse et également la Californie avec le château de Claramunt. 

Les hommes sont présents et les principaux protagonistes ne sont pas toujours hélas de bonnes fréquentations. 

Les liens familiaux sont toujours au cœur de ses histoires et l'amour finalement aussi.

J'ai encore une fois du mal à parler d'un livre que j'ai beaucoup aimé. 

Ce personnage de Maria Cristina Väätonen m'a ému et embarqué avec elle dans son histoire. 

Un élément nouveau dans cette histoire, c'est la place de la création littéraire. 
" Maria Cristina ferme les yeux. Elle ne sait pas si être poreuse à d'autres vies que la sienne est une fatalité ou une richesse. Ou si tout cela n'est pas simplement un exercice d’à priori - la divertissante estimation de ses contemporains d'après leur allure, leur fantôme de sourire ou leur oripeaux n'est peut-être pas une habitude si reluisante. Quand elle était petite  fille, elle se sentait engloutie par les émotions des gens."
La grâce des brigands m'a une nouvelle fois emporté. Je me suis attachée à cette femme et j'ai pris plaisir à la voir s'affranchir et se libérer des conventions trop restrictives qui lui ont été imposées. Une femme aux multiples fêlures qui accèdera à sa liberté avec douleur. 


 
Merci Véronique Ovaldé, pour ces instants de grâce 
que vous parsemez tout au long de mon chemin de lectrice.

 Je vous dis également à très bientôt je l'espère !

@Didi octobre 2014

mercredi 15 octobre 2014

Des noeuds d'acier de Sandrine Collette

Avril 2001. Dans la cave d'une ferme miteuse, au creux d'une vallée isolée couverte d'une forêt noire et dense, un homme est enchaîné. Il s'appelle Théo, il a quarante ans, il a été capturé par deux vieillards qui veulent faire de lui leur esclave.
Comment Théo a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n'a pourtant rien d'une proie facile : athlétique et brutal, il sortait de prison quand ces deux vieux fous l'ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d'autres. Alors, allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d'eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d'échapper à ses geôliers.
Mais qui pourrait sortir de ce huis clos sauvage d'où toute humanité a disparu ? Site des Éditions Denoël

Sandrine Collette @Didi QDP Lyon 2013
Mon avis : 

Non, non, non, ce livre ne provient pas d'un achat avec Didicace lors du Quai du Polar lyonnais session 2013. Ce jour là, j'ai en effet vu l'auteur mais je me suis contentée de lui dire que j'allais bientôt la lire et que ma sœur qui elle l'avait lu, avait beaucoup aimé. 

Oui, ma sœur est une grande lectrice et on se prête mutuellement les livres qui nous on plu. On se conseille, on en discute. A chaque fois que je vais chez elle j'adore regarder sa bibliothèque ! Un régal, sachant que tous ses livres, je peux les lui emprunter sans aucun problème.

Mais encore une fois me voilà bien bavarde et vous lecteurs attendez mon avis ;-)

Je peux dire que j'ai été happée par cette histoire. Elle m'a laissé sans souffle !

J'ai lu ce livre en très peu de temps, lecture dans le train mon rythme est soutenu et le train est vraiment propice à la lecture. D'ailleurs le soir je suis tellement naze en ce moment que je lis très peu avant de m'endormir en plein milieu d'une page....

Dans le train je pressais parfois ma lecture et pestais quand ma station arrivait sachant que je devais alors attendre la fin de ma journée pour reprendre ma lecture dans le train du soir. J'ai volontairement fait en sorte d'être tranquille, seule avec mon livre. 

Sandrine Collette sait très bien captiver son lecteur, l'accrocher, le cadenasser.

Nous vivons avec effroi l'horreur de la détention de Théo, avec impuissance et nous frémissons. 

On espère un peu à mi parcours du livre ... Mais la lectrice que je suis, s'est vite rendue compte que le livre était loin d'être fini et qu'il était sans doute inutile d'espérer une quelconque évasion.... Rhhhaaa !!!!

Esclavage, séquestration, déchéance, folie, rien, non rien ne nous est épargné, on ramasse comme Théo !!!

On s'attache à Théo, on espère pour lui, on a peur...

Sandrine Collette nous offre une très bonne description de la déchéance physique et de la solidarité dans les épreuves entre les deux hommes séquestrés.

Présenté comme un fait divers réel, cette histoire n'est vrai que dans le livre, pour la fiction, c'est un peu rassurant quand on aime se promener seul dans les bois, n'est-ce pas chers amis  ?...

Un huis clos effrayant,
 des personnages attachants et attachés : Luc et Théo 
mais aussi, et surtout, des bourreaux 
complètement frapadingues, dérangés et dérangeants !

Ce livre sur la captivité a su m'attraper pour ne plus me lâcher !
 Je vous invite à vous laisser captiver vous aussi, pour le pire ... et le pire !  


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Quant à moi je vais continuer ma rencontre avec Sandrine Collette, 
et oui ma sœur à également le dernier "Un vent de cendres " 
qu'elle va me prêter ! Merci ma grande sœur !