mercredi 20 septembre 2017

La nouvelle vie de Vanessa Tome 2 Cécile Soler

Le grand moment est arrivé pour Vanessa. Elle rentre à Arcadia, une académie où s'entraînent des sportifs qui comme elle, rêvent de devenir des champions.
La jeune patineuse peut enfin se consacrer à sa passion, mais quelques surprises l'attendent dans cet internat très particulier.

Face à un entraîneur autoritaire et des rivales sans scrupules, Vanessa saura-t-elle s'adapter à sa nouvelle vie et continuer de glisser vers son rêve ?

 Mon avis :


Lecture du tome 1 fin mai dernier, j'avais mis de côté ce deuxième tome, quand j'ai reçu un mail début septembre me rappelant que j'avais le tome 2 ...oups...

Cécile Soler m'a proposée gentiment de m'envoyer le tome 2 comme elle m'avait envoyé le tome 1 : voici mon avis ICI 

Je m'excuse d'avoir tardé pour écrire ce billet et remercie l'auteur pour sa gentillesse.


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Alors ce deuxième tome ? Et bien ici on rentre à Arcadia et ça va pas être de la tarte pour Vanessa. 

Le choc est rude et si l'école est une bonne école. La vie de collégienne de Vanessa va être changée par l'arrivée des entrainements difficiles et de la vie en internat. 

Ici la famille de Vanessa est mise de côté. J'ai même trouvé que ces parents n'avaient plus de place dans la vie de leur fille et qu'ils s'en fichaient même carrément... Un peu excessif tout de même...

Même la tatie et la meilleure amie Zoé n'ont pas de grand rôle dans ce tome. Dommage...

Heureusement Vanessa est une gentille fille, mais elle va aussi devoir affronter de vraies pestes, qui font tout pour déprimer et mettre mal à l'aise les nouvelles.

Et puis il y a Jade, Nina et Ruth pour rendre la vie plus facile. On note un peu d'entraide entre elles, ouf !

Cécile Soler décrit très bien l'univers de l'internat et le système de cette école de haut niveau pour les athlètes de demain.

J'ai trouvé l'ambiance moins drôle que dans le premier tome, mais en même temps on ne rigole pas vraiment dans ce type d'école j'imagine. On doit allier études et entrainements et l'ambiance est à la compétition.

Moins drôle que le premier tome, sans la fantaisie de Zoé et les encouragements de la tatie, j'ai du coup un peu moins aimé... 

Mais l'ambiance d'Arcadia est bien décrite et est sans doute très réaliste et l'écriture est simple et agréable. 

Les enfants seront conquis et poursuivront
 avec plaisir l'évolution de Vanessa. 

 Ils relèveront avec elle le défi du challenge du Médoc 
et même plus j'en suis sure 

en lisant aussi le tome 3 !




dimanche 17 septembre 2017

Sauveur et Fils Saison 1,2 et 3 ! Marie-Aude Murail


Saison 1 



Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois sœurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme…
Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien.
Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ?


Saison 2



Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kilos.
Côté jardin, il mène sa vie privée avec son fils Lazare de 9 ans et il a quelque espoir de reconstruire une famille avec Louise Rocheteau et ses deux enfants.
Côté ville, Sauveur reçoit ses patients. Parmi eux : Ella Kuypens, 13 ans, qui se travestit en garçon et chante Sans contrefaçon, de Mylène Farmer, devant son miroir, Blandine Carré, 12 ans, qui se shoote aux bonbons Haribo et fait un tabac sur YouTube avec ses vidéos de poupées Pullip, Gabin Poupard, 17 ans, qui est Elfe de la Nuit dans World of Warcraft et qui squatte le grenier de son psy dans le civil, Samuel Cahen, 16 ans, qui ne se lave plus mais s’étonne de collectionner les râteaux avec les filles, ou encore Alex et Charlie qui, comme leurs prénoms ne l’indiquent pas, sont deux jeunes femmes souhaitant avoir ensemble un bébé…
Décidément, les humains sont de drôles de gens.

Saison 3



Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kilos.
Dans son cabinet de thérapeute, Sauveur reçoit des cas étranges, comme ce monsieur Kermartin qui pense que ses voisins du dessus ont installé une caméra de vidéosurveillance dans le plafond de sa chambre à coucher, ou comme Gervaise Germain, qui s’interdit de prononcer le son « mal » de crainte qu’il ne lui arrive un MALheur.
Mais Sauveur reçoit surtout la souffrance ordinaire des enfants et des adolescents : Maïlys, 4 ans, qui se tape la tête contre les murs pour attirer l’attention de ses parents, Ella, 13 ans, cyberharcelée par ses camarades de classe, Gabin, 17 ans, qui ne va plus au lycée depuis qu’il passe ses nuits dans World of Warcraft, Margaux, 15 ans, qui en est à sa deuxième tentative de suicide, ou sa sœur, Blandine, 12 ans, que son père aimerait mettre sous Ritaline pour la « calmer »…
Sauveur peut-il les sauver ? Il n’a que le pouvoir de la parole. Il ne croit pas au Père Noël, mais il croit en l’être humain.


Mon avis :

J'ai emprunté au CDI ces trois tomes, je vais m'empresser de les rendre pour que les élèves puissent les lire et les adultes aussi :-) (si ce n'est déjà fait) ! 

Prendront-ils autant de plaisir que moi avec cette lecture des trois saisons ? En tout cas voilà encore des livres jeunesses qu'il fait bon lire même en tant qu'adulte.

Je les ai repéré depuis un moment sur la blogosphère et particulièrement grâce aux pépites jeunesse de Noukette et Jérôme, je n'ai pas hésité un instant pour cette lecture et je n'ai pas regretté un seul instant !



J'ai commencé la saison 1 en vacances et j'ai enchaîné les deux autres saisons après la lecture de mon gros pavé qui m'a plu mais qui était une lecture "exigeante" et accaparante. 

Ah Sauveur, quel homme ! Il est très attachant et j'ai aimé qu'il essaye de trouver des solutions pour ses patients. Il le fait parfois au détriment de sa vie privée mais ça le rends d'autant plus humain. 

Le cabinet du psychologue est attenant à sa maison et c'est avec Lazare son fils que l'on va écouter derrière les portes. 

Toute une galerie de personnages (enfin de patients ) défile dans le cabinet. 

Sauveur écoute "Mmmm..." Ne réponds pas, mais repose des questions.  

Les patients sont essentiellement des enfants et des adolescents, même si il y a des adultes aussi. 

Les sujets abordés ne sont pas caricaturaux, ni édulcorés. Les souffrances sont multiples. Le mal être adolescent est présent sous bien des formes.

La vie professionnelle de Sauveur empiète bien évidemment sur sa vie privée. Comment oublier les souffrances de ses patients une fois dans sa vie personnelle ? Surtout qu'au fond Sauveur à lui aussi une blessure qui lui fait mal.  La perte de sa femme dont il a encore du mal à se remettre.

Difficile de ne pas aider plus que se relation de thérapeute et Sauveur va prendre sous son aile le jeune Gabin.  Qui deviendra au fur et à mesure des trois tomes le grand frère de Lazare et le presque fils de Sauveur.

Il y a aussi les Hamsters qui prolifèrent dans un joyeux bazar  et qui seront adoptés par les patients parfois. Et comment ne pas être attendri par Bounty le premier hamster de la saison 1, trop tôt parti lui aussi...

La famille sous toutes ses formes est abordée dans ces trois saisons. De la mère isolée, au couples lesbiens, du père veuf à la mère quittée lâchement... Les familles recomposées qui ne vont pas toujours de soi... 

L'histoire d'amour de Sauveur avec Louise Rocheteau démarre dans la saison 2 (comme un gros coup d'accélérateur temporel) je m'en doutait mais il aurait pu y avoir plus de choses à dire ... 

Je ne peux vous parler de toute la galerie de personnage de cette série et pourtant tous m'ont plu ( vous avez dans les résumés de chaque tomes leur présentation )et j'étais avide d'avoir de leurs nouvelles et de constater leur progrès. 

Côté adulte je vous citerais néanmoins Mme Dumayet l'instit de Lazare (le fils de Sauveur) et de Paul (le fils de Louise), cette femme m'a bien plu et permets à l'auteur de rentrer dans l'école.

Côté adolescent, c'est Ella / Elliot ma petite chouchou / mon petit chouchou.

Marie-Aude Murail a su réellement capter l'air du temps et coller aussi à l'actualité (dans la saison trois on tremble pour Gabin lors des attentats à Paris et au Bataclan). Avec une écriture vive et agréable je n'ai pas vu passer les saisons.

C'est sans temps mort avec drôlerie et tendresse que l'auteur nous mets au cœur de la vie et de l'humain. Bravo Madame Murail et merci !


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Une vraie pépite jeunesse que cette série, qui a ce que j'ai pu lire va peut être se poursuivre ... Une saison 4 youpi !!!

Quant à vous n'hésitez pas, 
De 10 à 100 ans, voir plus !
Venez écouter derrière la porte du cabinet de Sauveur 
et / ou partager une pizza au numéro 12 de la rue des Murlins. 

Vous ferrez la connaissance de toute une
galerie de personnages attachants et sympathiques la plupart du temps !

Ici on ne s'ennuie jamais, la parole est au centre de tout 
et on s'entraide comme on peut .

" Je me croyais très fort parce que je venais de terminer mes études de psychologie, parce que j'étais amoureux, parce que je m'appelle Sauveur! J'ai cru que j'allais la sauver. 
- Et tu n'as pas réussi ? Dit Lazare, la voix compatissante ? 
- Non parce qu'on ne sauve as les gens d'eux mêmes, Lazare. On peut les aimer, les accompagner, les encourager, les soutenir. Mais chacun se sauve soi-même, s'il le veut, s'il le peut. Tu peux aider les autres Lazare. Mais tu n'es pas tout-puissant. JE n'étais pas tout-puissant.C'était ce qu'il avait appris à l'aube de sa vie professionnelle, et de façon la plus cruelle. " page 311 - saison 1


jeudi 7 septembre 2017

Cette chose étrange en moi Orhan Pamuk


 


La vie, les aventures, les rêves du marchand de boza Mevlut Karatas et l'histoire de ses amis et Tableau de la vie à Istanbul entre 1969 et 2012, vue par les yeux de nombreux personnages
[A strangeness in my mind]
Trad. du turc par Valérie Gay-Aksoy
Parution : 17-08-2017

dimanche 3 septembre 2017

Et septembre revient ...

Soulac @Didi août 2017

Des images que je garde en tête de ce bel été 
 pour recommencer une nouvelle année scolaire !

En bleu en gris 
 et en vert aussi ...

C'est reparti !!!

Lac de Bastan Hautes-Pyrénées @Didi juillet 2017

Bonne rentrée à tous ! 

C'est quand les prochaines vacances ???? !!!
A moins que je ne me réincarne en chat ...


Nougat @Didi août 2017




 

mardi 29 août 2017

Tu, mio Erri De Luca


  
«Je comprenais mal pourquoi la virilité devait ignorer la douleur. Je la voyais appliquée aux hommes, j’essayais de la reproduire quand mon tour venait.
Lorsque j’arrivai sur la plage, mon effort pour me taire m’avait donné de la fièvre et Daniele montra à tout le monde la gloire de ma blessure. La curiosité d’une jeune fille jamais vue jusque-là, le contact de ses mains avec la mienne pleine de trous, chassèrent ma douleur de là aussi. Elle s’appelait Caia.»

Années cinquante, sur une île de pêcheurs. Un garçon de seize ans passe l’été dans la famille de son oncle. Il y côtoie un groupe de jeunes gens, dont Daniele, son cousin, et Caia, une mystérieuse jeune femme d’origine juive. Cette rencontre décisive va amorcer en lui une prise de conscience de la complexité de la condition humaine. Source Gallimard Folio

Mon avis :

Livre emprunté avant les grandes vacances attirée par l'auteur et la belle photo de la couverture qui sentait bon l'été.

Cette lecture fût lumineuse, la chaleur de l'été irradie cette histoire, les corps exultent.

Un livre sur l'adolescence et ses fulgurances et ses hésitations. On nous parle d'un premier amour.

 " On tombe amoureux de près mais pas trop, on tombe amoureux à partir d'un angle aigu, un peu  l'écart , dans une pièce, à côté de toute une tablée, assis dans un jardin où les autres dansent au rythme d'un petit air fade et décisif, sorte de colle de poisson pour un visage qui se fige, épinglé sur le diaphragme de la poitrine. "

Ce roman traite aussi des plaies terribles à panser à la fin de la guerre. Des jeunes générations ( ceux qui sont encore vivants...) qui doivent faire avec ce lourd héritage et reconstruire et aussi se reconstruire ...

Erri De Luca nous décrit à merveille la saison d'été sur cette île du sud. Et puis les personnages nous attirent. 

Le corps est au centre de ce livre, la mer, le soleil et le vent aussi.

C'est un "petit" roman que l'on ressent et qui nous imprègne d'une chaude saison d'été où les rencontres façonnent et  font grandir.

Erri De Luca ne me déçoit pas, après "Montedidio" (lu bien avant mon blog) et "Les poissons ne ferment pas les yeux" lu en 2015  

J'aime profondément son style qui attise mes sens 
comme le vent sur des braises. 

Vous souhaitez encore un peu plus de chaleur ?

 N'hésitez pas, ce livre est un beau livre que je vous recommande chaudement.

 " Le vent montait de la mer, il venait de Capri, assaillant avec force notre côté de l'île "Comment est-il pour vous le sirocco ? " demandais-je. "C'est le pire des vents. Il change la face de l'île, enlève une plage d'un coté, l'étend de l'autre. Ce n'est pas un vent le sirocco, c'est une rage. Le ciel disparaît, l'air chaud envahit la tête , l'empêche de raisonner. Il ne faut pas faire d'enfants quand souffle le sirocco, on ne doit pas prendre de décision non plus. Il fait éclater des incendies. Il fait sonner la cloche," tu l'entends ?" Un bourdonnement sourd remontait le courant du vent et arrivait faiblement jusqu'à la plage. " c'est un vent furieux .

tous les livres sur Babelio.com

jeudi 24 août 2017

La légende de nos pères de Sorj Chalandon


J'ai laissé partir mon père sans écouter ce qu'il avait à me dire, le combattant qu'il avait été, le Résistant, le héros. J'ai tardé à le questionner, à moissonner sa mémoire. Il est mort en inconnu dans son coin de silence. Pour retrouver sa trace, j'ai rencontré Beauzaboc, un vieux soldat de l'ombre, lui aussi. J'ai accepté d'écrire son histoire, sans imaginer qu'elle allait nous précipiter lui et moi en enfer... 


Mon avis :

Sorj Chalandon est un auteur que j'apprécie beaucoup et que je lis toujours avec plaisir. Encore une fois cette histoire m'a emballée et émue. 

Mes lectures de cet écrivain (livres tous Didicacés)  :




 
Ce livre je l'ai acheté et fait didicacer à la fête du livre de Saint-Étienne en octobre 2015. 

Merci à Sorj Chalandon. S'il est à nouveau présent à l'édition 2017 de la fête du livre il aura ma visite pour son dernier paru qui plait assurément beaucoup.  

"Le jour d'avant " est un livre en accord avec le passé minier de Saint-Étienne alors j'espère que Sorj Chalandon sera parmi les auteurs de cette édition 2017.

Dans la dédicace l'auteur parle de mensonges et de vérité qui se répondent et ce sont des thèmes récurrents chez l'auteur. 

Les personnages chez Sorj Chalandon ne sont jamais ni tout noir ni tout blanc, on est loin des personnages manichéens et c'est une vision des êtres humains qui me plait.

Il y a toujours de la dureté quand on reconnait un semblant de vérité. On est bousculé et les personnages également.

Autre thème celui de la transmission, du travail de mémoire. La réalité d'un côté et l'histoire qui la façonne à son gré.

L'écriture comme témoin mais aussi révélatrice d'une vérité ou d'un mensonge.

Des personnes qui se montrent d'autres qui s'effacent ... 

Une bien belle façon d'aborder l'histoire de la résistance lors de la seconde guerre mondiale, de nous interroger sur celle-ci dans sa légende et/ou sa vérité.

  "Vérité. Le mot m'était venu un peu plus tôt, au moment de m'asseoir dans le salon du vieil homme. Tout ce que celui-ci racontait était-il vrai ? Ou pouvait-il être ne pas l'être ?Et puis quoi ? Après tout, peu m'importait. Mo rôle de biographe était d'entendre et de rapporter, de trouver d'autres mots, de chercher des images, des couleurs, des sons et des merveilles. Mon rôle était de de prendre chaque phrase pour vraie. Je n'étais plus journaliste, pas historien, et encore moins juge. Je n'avais à douter de rien. Je me trouvais injuste. Beuzaboc n'était pas venu me chercher. Il n'avait rien demandé  à personne. Comme mon père il avait vécu jusqu'à ce jour sans rien revendiquer. "

Une belle lecture de début juillet, je vais peut-être arriver à vous parler des autres aussi ;-) (plus que 5 et un 6ème en cours !)

En attendant j'ai encore un livre dans ma PAL de cet auteur " Le quatrième mur" et je découvrirais aussi son dernier né.  

Je ne peux que vous conseiller de lire Sorj Chalandon (si ce n'est pas déjà fait...), il est un auteur avec une vision très intéressante des hommes et de leurs blessures mais aussi de leurs forces et son écriture est belle. Il mets le travail de mémoire au centre de ses écrits et nous permets de nous interroger toujours et encore sur l'Histoire et sur ce qu'elle veut bien ou pas nous raconter.

" Le biographe est là pour autre chose que rapporter les faits. Il existe pour que d'autres disent d'eux-mêmes, pour ce qu'ils prétendent de leur vie. Il est là pour offrir à chacun sa part de vrai et sa part d'autre chose. Ni mensonge, ni falsification, mais promenade en lisière de tout cela à la fois."

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