jeudi 28 avril 2011

Ella et Pitr, j'aime chat !

Dans mon quartier il y a des détritus, des encombrants très gênants, des canettes de bières lancées dans des plantations toutes récentes et des crottes de chien en veux tu en voilà, bah caca !!!! 

Il y a des enfants qui crient, des passants qui passent et des habitants de divers pays et des artistes ! Il y a aussi les résidents de la maison de retraite qui regardent le temps qui passent et moi qui les regarde voyant le temps passé ! Mamy lecture, Mamy Gym, Papy sécateur et Mamy peluche ...

Il est beau pourtant mon quartier, sans ces incivilités, il ne paye pas de mine sur sa colline, mais il est si près du centre ville qu'il a la frime.

Mon quartier devient encore plus beau, quand des artistes de rue s'en emparent, j'aime alors la poésie qui prends le large dans les coins reculés de ma cité pour un peu l'illuminer ...



Je remercie Ella et Pitr, deux artistes stéphanois (Leur galerie sur flikr ), de parer ma ville de petits messages poétiques et lyriques sur les murs et les rideaux de fer abaissés des commerces trop tôt tués.

Et voilà le résultat,  j'aime Chat ! Et vous ?

Photo Didi avril 2011

mardi 26 avril 2011

Jonquilles, étoiles d'or !

Les Jonquilles (The Daffodils)

J'allais solitaire ainsi qu'un nuage
Qui plane au dessus des vaux et des monts,
Quand soudain, je vis en foule - ô mirage ! -
Des jonquilles d'or, une légion.
A côté du lac, sous les branches grises,
Flottant et dansant gaiement à la brise.

Serrées comme sont au ciel les étoiles
Que l'on voit scintiller sur la Voie Lactée,
Elles s'étendaient sans un intervalle
Le long du rivage, au creux d'une baie.
J'en vis d'un coup d'œil des milliers, je pense,
Agitant leurs têtes en une folle danse.


Les vagues dansaient, pleines d'étincelles,
Mais se balançaient encore plus allègrement,
Pouvais-je rester, poète, auprès d'elles
Sans être gagné par leur engouement ?
L'œil fixe, ébloui, je ne songeais guère
Au riche présent qui m'était offert :


Car si je repose, absent ou songeur,
Souvent leur vision, - ô béatitude ! -
Vient illuminer l'œil intérieur
Qui fait le bonheur de la solitude,
Et mon cœur alors débordant, pétille
De plaisir et danse avec les jonquilles !


William  Wordsworth 

- Photos Didi mai 2010 Ardèche -

samedi 23 avril 2011

La septième vague de Daniel Glattaeur

Après "Quand souffle le vent du nord" dont vous trouverez mon billet de lecture ICI et qui m'avait laissé complètement ... Comment dire, un petit rappel s'impose :
"Je ne peux rien dire de plus, mais la fin de l'histoire m'a laissé complètement retournée et frustrée aussi !!! Je pense qu'à la lecture de la dernière page je devais avoir l'air d'une carpe...

M'enfin il est fou ce Daniel Glattauer ou quoi ???" Didi 12 mai 2010


Je ne pouvais envisager que l'auteur n'ait pas pensé à une suite, et bien si, et grâce à Leiloona et ses livres voyageurs (tome 1 et tome 2 la classe merci vraiment !), j'ai pu être sur la route de La septième vague !!!

 

Cette septième vague est le deuxième tome tant attendu des aventures ou histoire d'Emmi et de Léo ! 
Le premier tome "Quand souffle le vent du nord", je vous le rappelle, est désormais disponible en poche. Ruez-vous dessus !



Leo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient. Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit avec Emmi. Elle reposait sur trois principes : pas de rencontres, pas de chair, pas d'avenir. Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ? Où l'on rêve de tous les possibles ? Où l'on brûle pour un(e) inconnu(e) ? Où les caresses sont interdites ? "Pourquoi veux-tu me rencontrer ?" demande Léo, inquiet. "Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir" répond Emmi, séductrice. Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit. Léo et Emmi finiront de s'esquiver pour mieux... s'aimer !

Biographie de l'auteur

Daniel Glattauer, né à Vienne en 1960, écrit depuis 1989 des chroniques politiques et judiciaires pour journal Der Standaard. Il est l’auteur entre autres de Quand souffle le vent du nord (Grasset, 2010), vendu à plus de 800.000 exemplaires en Allemagne, traduit dans le monde entier.
Mon avis totalement subjectif de midinette amourachée de Léo :

J'ai englouti ce roman, littéralement, lu en trois jours à peine, il faut dire que les mails sont courts et ça clignote dans tous les sens, vous avez un nouveau message, vous avez encore un nouveau message, on est comme sur son ordi., on devient accro. ! 

Ah ce que j'ai aimé, oh oui j'aime comment l'auteur à su montrer que les échanges de mails faisaient partie d'une nouvelle façon de séduire et d'aimer. Et j'ai aimé ces deux personnalités et ce Léo comme Emmi :-), argl quel homme ... soupir

Alors, que vont devenir nos deux tourtereaux d'ordinateurs ? Vont-ils s'affranchir de cette barrière du virtuel ? Comment vont-ils vivre cette relation qui fait partie de leur vraies vies. ? Comment le réel et le virtuel vont se juxtaposer ?
Encore une fois, je ne peux pas le dire, ce serait enlever le plaisir de la découverte, ce plaisir qui comme en amour constitue toujours un summum de sensations inédites et fortement agréable, n'est-ce pas ?

Je n'ai pas regretté que l'histoire se poursuive, oh non pas du tout, merci Monsieur Glattaeur ! J'ai beaucoup aimé ce choix de titres aussi bien celui du premier tome que celui du deuxième.

Cette fameuse 7ème vague un peu le 7ème ciel ...

Extraits  n° 1 (de l'humour)

de Emmi à Léo
Objet : Dis-moi seulement...

... Ce que tu fais de mes mails.
a. tu les effaces sans les lire.
b. tu les lis et tu les effaces.
c. tu les lis et tu les gardes.
d. tu ne les reçois pas.

Cinq heures plus tard
Rép : (de Léo à Emmi)
c

Le matin suivant (Emmi à Léo)
Objet : Bon choix !
Le meilleur choix possible, léo ! Et cette façon si détaillée de le décrire, de le justifier, de la mettre en forme ! Ah, ta réponse t'a-t-elle donné une crampe et une tendinite, au poignet, ou vas-tu ajouter quelque chose ? Amicalement Emmi
Extrait n° 2 (de l'analyse)

De Léo à Emmi 
Emmi, pourquoi crois-tu que je suis assis devant mon ordinateur depuis presque une demi-heure ?

30 secondes plus tard de Emmi à Léo
RE : Bonne question. Pourquoi ?

50 secondes plus tard
Rép : Pour échanger avec toi.
Une minute plus tard 
RE : 
C'est vrai "Pam" ne comprendrait pas . Elle demanderait "Pourquoi ne vous téléphonez vous pas ? Vous gagneriez beaucoup de temps".

40 secondes plus tard
Rép : C'est vrai. Et après de telles phrases, je pourrais sans remords raccrocher le combiné.

50 secondes plus tard 
RE : 
C'est vrai. les mails sont plus patients que le téléphone. C'est heureux pour moi.

40 secondes plus tard 
Rép : C'est vrai. Et avec les mails, on passe aussi ensemble le temps qui sépare deux messages.

30 secondes plus tard 
RE : C'est vrai. C'est le danger .

40 secondes plus tard
Rép : 
C'est vrai. Et c'est aussi ce qui rend dépendant.

50 secondes plus tard
RE : C'est vrai. Heureusement, je sais me désintoxiquer. Dans cet esprit : salut pour aujourd'hui, cher ami épistolaire. Bernhard fait la cuisine, je vais aller le surveiller. A bientôt ! Emmi

Je ne peux que vous inciter à lire ces deux tomes et de faire l'expérience de la 7ème Vague !


mardi 19 avril 2011

Totally killer de Greg Olear


New York, 1991. La belle et ambitieuse Taylor Schmidt, fraîchement diplômée d’une Université du Missouri, débarque dans la Grosse Pomme à la recherche d’un job et du grand amour. Crise économique oblige, elle erre de bureau de placement en bureau de placement, jusqu’à ce qu’une mystérieuse agence lui propose "le job pour lequel on tuerait". Deux jours plus tard, Taylor se retrouve jeune éditrice d’une maison d’édition new-yorkaise et découvre avec effroi le prix à payer : elle va effectivement devoir assassiner quelqu'un. Le marché qui lui est imposé est simple : puisque les baby-boomers occupent tous les emplois dans notre société, il suffit de les éliminer.
Théorie du complot et culture pop se mélangent dans ce roman politiquement incorrect à l’humour noir décapant qui tient à la fois de la satire grinçante et du thriller paranoïaque. Véritable "page turner", Totally Killer est un premier roman brillant et palpitant.

Greg Olear

GREG OLEAR est né en 1972 à Madison, dans le New Jersey. Il a effectué ses études à l’Université de Georgetown, où il a suivi des cours de théâtre. Il est rédacteur en chef du magazine en ligne The Nervous Breakdown. Totally Killer est son premier roman. Son second roman, Fathermucker, paraîra en 2011 chez Harper.


Cette rencontre avec cette auteur tombait pile poil car j'ai eu le privilège d'obtenir un partenariat avec BOB juste avant le Quais de Polars ! 

Je remercie vivement BOB qui j'espère ne laissera pas trop tomber ses sympathiques partenariats dominicaux, l'occasion pour moi de découvrir des auteurs et des livres en échange d'un billet sur mon blog. Merci pour tout ce que vous faites !
et les Éditions Gallmeister
Ce partenariat était avant tout destiné à la base aux personnes pouvant rencontrer Greg Olear, mais chanceuse que je suis, j'ai été retenue et puis du coup ça tombait bien, car je voyais l'auteur à Lyon et je suis venue alors me faire dédicacer mon livre de partenariat.


Ma Didicace ! Merci Greg !





Mon avis :

" J'espère que vous aimerez ? "me demande l'auteur dans sa dédicace, oh que oui j'ai aimé ce livre !!!!

C'est plein d'humour et c'est finement bien ficelé ! Et puis je suis  comme l'auteur de la génération X, de la génération des années 90, alors bien que française j'ai adhéré à cette culture des années 90 et m'y suis retrouvée. 
J'avais en 1991 tout juste 18 ans, je passais mon bac et mon permis, j'écoutais de la musique sur un radio cassettes et les téléphones portables n'existaient pas, encore moins internet  ni fesses de bouc et goo-gle !
L'histoire est racontée par le narrateur Todd qui est aussi un narrateur omniscient en quelque sorte, puisqu'il tente de raconter "la vraie histoire " de Taylor, 18 ans après...

Il est complètement barré de cette Taylor, la jeune femme magnifique, héroïne du livre, enfin surtout barré sexuellement comme il le dit, ce qui en quelque sorte lui empêchera p'tt de voir la vérité ou de faire preuve de discernement.

" La plupart des types lisant cela se diraient que tout espoir est perdu. En fait ce qu'elle disait, c'est qu'elle serait prête à baiser avec moi qu'en dernier ressort, que si tous les hommes disparaissaient de la surface de la Terre, instantanément carbonisés aux douze coups de minuit. Mais moi je suis du genre "verre à moitié plein", ou plutôt, je l'étais en septembre 1991. Ce que je retirais de tout cela, c'était qu'elle envisagerait de coucher avec moi - que cette idée si difficile à admettre fût-elle, lui avait traversé l'esprit. Et ça c'était la bonne nouvelle. C'était mon évangile. Parce qu'un jour, c'est comme ça que je voyais les choses, il y aurait un cas d'urgence, un jour elle briserait la vitre. "

Voir l'histoire à travers son regard est un régal  et j'ai beaucoup aimé cette prise de position de l'auteur, voir l"histoire à travers le prisme d'un seul regard ou de deux étant donné que Todd se sert des journaux intimes de Taylor pour revisiter les évènements.
J'ai d'ailleurs trouvé que outre l'histoire et l'humour qui s'en dégage c'est bien cette idée de l'auteur qui fait que ce livre m'a plu !

Extrait du prologue

"Je n'ai jamais aimé Taylor Schmidt. malgré tout ce que vous avez pu entendre dire. 
L'amour est quelque chose de plus dur que cet alliage brut de  désir et de fascination et de pitié dont étaient faits mes sentiments à son égard. 
On ne peut transformer les métaux vils en or, tout brillants qu'ils soient.
Cela dit, à défaut de jamais la pardonner, je peux comprendre une telle confusion. Il faut dire qu'elle me faisait sacrément bander. Même encore aujourd'hui, et ça fait dix huit ans qu'elle est morte"


Je ne peux hélas parler trop du déroulement,  sinon je spoilerais ce livre ,et ça c'est pas joli joli pour ceux qui ne l'ont pas lu et qui je pense ne vont plus hésiter à la lecture de mon avis ! ;-)

Je ne m'attendais pas trop à cette fin, ni à l'auteur du meurtre de Taylor ... Mais chut, déjà j'en dis trop....

Une lecture agréable, accrocheuse et pleine d'humour, bourrée de références cinématographiques, politiques, musicales et j'en passe. Une sacrée vision de la société dans les années 90.

Une idée sensationnelle que cette agence de recrutement Quid pro Quo (donnant donnant) liquidant les Baby boomers pour placer des jeunes sur-diplômés sans expériences !  L'idée est presque brillante tant notre génération a galéré à la recherche d'un boulot !

La petite pancarte sur le stand au quai des polars résume bien la situation  :
"Quand Manpower vous donne le permis de tuer".

Bref vous l'aurez compris : J'ai adoré ! 
Et à lire la blogosphère je ne suis pas la seule ! 

Ce livre a fait l’objet d’un partenariat BOB !
 Voici ce qu’en ont pensé les blogueurs :
xiane, brize, didi, dup, elodesign, lasardine, malice, marine rose, scor13, ivressedelivre, gridou, maggie, akialam et mon amie Wal aussi !


Merci Greg et j'attends votre deuxième opus avec impatience !
 
Je vous laisse en compagnie de la playlist que l'on trouve au début du livre écrite sur la  pochette d'une K7 Maxell ! Bonne lecture et bonne écoute !

Todd's Totally Killer mix (for Taylor)


dimanche 17 avril 2011

Glycines


Souple comme une liane
Elle grimpe, vivace
Et sensuelle femme
Aux pergolas s'enlace.
Elle épouse amoureuse
Chacun de ses tuteurs
Et bien voluptueuse
Se tord aux chaudes heures.




A mes yeux, dans mon cœur
Elle fait le printemps
Quand je la vois en fleurs
Avec ravissement.

Avenante d'accueil
Elle s'offre et m'héberge
Vêtue de simples feuilles
Comme la vigne vierge.
Je la vois s'étaler
Juste au dessus de moi
Et ne peux qu'apprécier
Son ombre avec émoi.




A mes yeux, dans mon cœur
Elle fait le printemps
Quand je la vois en fleurs
Avec ravissement.

C'est une couturière
Qui tout' pareille au lierre
Recouvre les tonnelles
D'un habit de dentelles.
Nature généreuse
Cette belle chartreuse
Me rend le plus heureux
A voir la vie en bleu.



A mes yeux, dans mon cœur
Elle fait le printemps
Quand je la vois en fleurs
Avec ravissement.

Elle tresse aux gouttières
Des colliers de guirlandes
Et comme des rivières
Ses grappes les descendent.
Elles pleuvent de fleurs
Qui ruissellent et cascadent
Et qui de leurs couleurs
Pavoisent aux façades.

A mes yeux, la glycine
Fait toujours le printemps
Car c'est elle, divine,
Qui me ravit autant.
Et Monet, je devine
S'est pâmé tout autant.





Poème écrit par Louis Vibauver
Tous droits réservés ©
Trouvé sur :


Photos Didi ©
Bormes Les Mimosas Avril 2010
et Périgord Avril 2006

Glycines, Claude Monet 1917-1920,
huile sur toile 100 x 200 cm, 
Musée d Art et d Histoire Marcel Dessal,
Dreux France. Giverny

jeudi 14 avril 2011

La nostra vita de Daniele Luchetti


Nationalité : France, Italie 
Année de production : 2010 
Sortie : 06/04/2011 
Durée : 1h33 
Réalisateur : Daniele Luccheti 
Acteurs : Elio Germano, Isabella Ragonese, Raoul Bova,Luca Zingaretti, Giorgio Colangeli 
Distributeur : Ad Vitam
  
La bande d'annonce du film 

    Mon avis : 

    Vu hier soir en VO (si, si, io parlo italiano un pocco ) dans mon cinéma fétiche Le Méliès. 

    J'ai bien aimé cette histoire à la sauce italienne et elle m'a émue, ben oui  que voulez-vous, moi une femme qui meurt en couche en laissant le nouveau né et deux autres enfants et un père dans le désarroi et bien ça me touche énormément. J'ai fait couler mon rimmel ...

    L'acteur principal, Elio Germano, est convainquant, j'ai bien aimé son jeu, (Prix d'interprétation masculine à Cannes en 2010) même si on aurait envie qu'il se lâche plus dans les sentiments. Mais au fond, qui sait comment on réagirait à sa place !

    Claudio et Vasco
    Belle chronique de la société italienne, peut être un peu caricaturée, mais où l'argent, la famille et l'amour font l'essentiel d'une vie. Une société de l'apparence et de la magouille ...

    Les travers de cette société sont mis en avant surtout dans le domaine du bâtiment... De ce côté là on imagine même que cette caricature n'est peut être pas si loin d'une réalité édifiante et bien triste qui a lieu dans pas mal de pays et pas seulement la France... 

    D'ailleurs j'ai été touché par le gamin roumain Andrei (Marius Ignat) qui recherchait son père. Je note d'ailleurs ça belle prestation d'acteur, à suivre !

    A droite le jeune Andrei
    Un autre acteur m'a touché, non pas pour son rôle, qui n'est pas immense dans le film (Piero  est le frère aîné de Claudio, célibataire de 40 ans ... un peu nunuche dans le film ce qui ne colle d'ailleurs pas avec son physique ....)

    Mais place, à la photo, qui supplante allégrement bien des mots qui ne sortent pas de ma bouche ... Raoul, Raoul avec le R qui roule ...
    Raoullllllllllllllllllllllllllll
    che bellloooo uomoooo !!!!!
    Ma che cosa fa ??? Mama Mia !

    Ah vraiment ces italiens alors ... Je repense aussi que voilà bientôt plus de 20 ans (pffff) que je n'ai pas remis les pieds en Italie, à ma grande déception car j'ai tant aimé  ces voyages à Florence et Milan et il me reste tant à voir dans ce beau pays !
    Mais je m'égare dans les méandres de ma mémoire, celle d'une jeune femme de 15 ans 
    en voyage scolaire au collège (classe de 4ème) et au Lycée en première...

    Un bémol ... Les italiens parlent très forts, chantent très forts, le pays de l'exubérance, ça peut ne pas plaire à tout le monde !!!!

    Andate al cinema per vedere nostra vita !!!!
    Baci a tutti e buono film !


    Un avis sur un blog de ciné que je fréquente celui de Pascale :


    mercredi 13 avril 2011

    Coup de coeur en version poche !


    J'adore trop ce logo alors je m'associe à ce rassembleur, enfin je devrais dire cette rassembleuse de coup de cœur, car c'est Leiloona de Bric à Book et ses bonnes idées qui est au centre de cette histoire !

    Il s'agit de parler  de nos de coups de cœur, lus en brochés, enfin sortis en poche !

    Ce sera l'occasion pour moi de vous parler non seulement de mes coups de cœur mais aussi et surtout de pocher, enfin non pardon, de piocher des idées lectures chez les autres. 

    Non pas que je n'ai pas d'idées lecture, ni une PAL gigantesque, mais quand j'achète c'est assez souvent du poche, eu égard ma fiche de salaire, alors pourquoi se gêner ! Il est bien connu dans la gêne il n'y a pas de plaisir alors si on se faisait un petit poche !!!

    Je signale aussi que j'aime bien feuilleter virtuellement sur Calaméo le :

    Je m'associe à deux des coups de cœur sortis en poche de Leiloona, qui en plus en avait fait des livres voyageurs qui sont passés à Sainté (merci encore pour ce sympathique principe) :

     Vous trouverez mon avis ICI
     


    Et là encore mon avis
    (je vais avoir la suite en livre voyageur, merciii  !!!! Mode groupie on ou off je sais plus) 

    Oh une couverture différente...
    Et puis aussi je me rajoute au coup de cœur de Sabbio pour :

    En broché ma version dédicacée !
    Chez Livre de poche (même couverture)

     et puis aussi un livre de Lucia Etxebarria, lecture en partenariat chez BOB, que je remercie à nouveau ici car grâce à leurs partenariats j'ai de beaux brochés dans ma bibliothèque ! J'espère qu'ils reprendront ceux-ci très prochainement !

    i
    Le broché aux Editions Héloïse d'Ormesson.
    Le poche chez 10-18 couverture changée...


    Alors, et si vous vous faisiez un petit poche, voir plusieurs !


    Bonnes lectures !

    mardi 12 avril 2011

    Mon ami Jean-Louis Aubert


    « Puisses-tu » de Jean Louis Aubert

    Tu connaîtras des chagrins sans raison
    Tu croiseras aussi la trahison
    Tu entendras leur parole à foison
    Et parfois même jusqu'à la déraison

    Et tu verras la bassesse, l'impudeur
    Tu connaîtras aussi l'agression
    Et tu verras des micros tendus
    Vers des femmes et des enfants nus

    Puisses-tu vivre, continuer
    Puisses-tu aimer, continuer
    Puisses-tu puiser, un peu d'eau
    Dans le puit, de tes nuits

    Puisses-tu sourire, et même rire
    Quand le pire est à venir
    Puisses-tu aimer, sans sourciller
    Simplement continuer

    Tu connaîtras les chagrins à foison
    Et les douleurs que tout l'monde partage
    Tu entendras des demandes et des pleurs
    Et parfois ça frisera la déraison

    Et tu verras tous ces mondes inconnus
    Que tu s'ras sûr d'avoir déjà vu
    Tu gouteras les fruits de la passion
    Et le goût amer de la désillusion

    Puisses-tu vivre
    Puisses-tu aimer
    Puisses-tu vivre
    Continuer

    Puisses tu puiser
    Dans le puit
    De tes nuits
    Et rêver

    Puisses-tu vivre, continuer
    Sans sourciller et aimer

    Qui tu es
    Qui tu es
    Qui tu es
    Qui tu es

    Puisses-tu aimer,
    Qui tu es


    JOYEUX ANNIVERSAIRE JEAN-LOUIS !!!

    56 ans aujourd'hui, il est né le 12 avril 1955 !

    L'occasion pour moi de mettre une chanson de son dernier opus Roc' Eclair !

    Pas mon CD préféré de Jean-Louis, mais je suis fan de ce chanteur !

    En solo




    comme avec le mythique groupe de Téléphone !



    Je retourne d'ailleurs le voir en juin au Festival paroles et musiques de Saint-Étienne !

    MerciSSSS Jean-Louis pour tes chansons qui m'accompagnent 
    si bien dans la vie !



    dimanche 10 avril 2011

    Faire l'autruche !

    Autruche Photo Didi 2007

    "Tant va l'autruche à l'eau 
    qu'à la fin elle se palme"

    Raymond Queneau  "Le dimanche de la vie"

    jeudi 7 avril 2011

    38 ans déjà ! Merci !

    « Le Lac »

    Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
    Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
    Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
    Jeter l’ancre un seul jour ?

    Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
    Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
    Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
    Où tu la vis s’asseoir !

    Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
     Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
    Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
    Sur ses pieds adorés.

    Un soir, t’en souvient-il ? Nous voguions en silence ;
    On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
    Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
    Tes flots harmonieux.

    Tout à coup des accents inconnus à la terre
    Du rivage charmé frappèrent les échos ;
    Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
     Laissa tomber ces mots :

    « Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
    Suspendez votre cours :
    Laissez-nous savourer les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours !

    « Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
    Coulez, coulez pour eux ;
    Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
    Oubliez les heureux.

    « Mais je demande en vain quelques moments encore,
        Le temps m’échappe et fuit ;
    Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
    Va dissiper la nuit.

    « Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
    Hâtons-nous, jouissons !
    L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
    Il coule, et nous passons ! »

    Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
    Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
    S’envolent loin de nous de la même vitesse
    Que les jours de malheur ?

    Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
    Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
    Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
    Ne nous les rendra plus !

    Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
    Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
    Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
    Que vous nous ravissez ?

    Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
     Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
    Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
    Au moins le souvenir !

    Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
    Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
    Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
    Qui pendent sur tes eaux.

    Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
    Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
    Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
    De ses molles clartés.

    Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
    Que les parfums légers de ton air embaumé,
    Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
    Tout dise : Ils ont aimé !

    Alphonse Lamartine

    La tête dans les nuages !

    " Il y a toujours quelque chose en nous 
    que l'âge ne mûrit pas "

    Jacques-Bénigne Bossuet



    dimanche 3 avril 2011

    Une fille d'avril



    Mon Moi(s) d'avril !

    Mois de ma fête, le 2 et aussi de mon anniversaire le 7
    des poissons d'avril et des fleurs de printemps !!!

    Je vous ai concocté un calendrier fond d'écran pour l'occasion
    avec les magnolias magnifiques qui se trouvaient devant le palais de la bourse à Lyon ! 

    Pour les autres fleurs, croisées là bas j'ai appris grâce à Marie-Dominique de Art-Monie qu'il s'agissait du Magnolia Stelatta ! Merci !

    Magnolia Stellata photo Didi mars 2011